Servier voit son salut aux États-Unis et dans l'oncologie

Malgré des résultats en demi-teinte, avec un résultat net à peine positif et un Ebitda inférieur à celui de ses concurrents, le laboratoire pharmaceutique Servier poursuit d’importants investissements dans la R & D, avec notamment 350 millions d’euros pour regrouper sa recherche sur le plateau de Saclay (Essonne), et dans la production en France, via une nouvelle unité de bioproduction à Gidy (Loiret). Mais l’Hexagone ne représente plus que 22 % de son chiffre d’affaires (de 4,6 milliards d’euros sur l’exercice 2018-2019, en hausse de 10,5 %) et il y vend principalement des médicaments génériques. Le laboratoire français, toujours indépendant car détenu par une fondation, doit miser sur le premier marché pharmaceutique au monde, les États-Unis, et sur l’oncologie pour assurer son avenir.

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Source : L'Usine Nouvelle