La lutte contre les déserts médicaux s'organisent

La publication du dernier Atlas de la démographie médicale confirme une nouvelle fois les évolutions observées depuis une vingtaine d’années : baisse sensible du nombre de généralistes en activité régulière (-7 % entre 2010 et 2018), recul massif de l’exercice libéral chez les jeunes médecins et disparités croissantes entre spécialités médicales et zones géographiques. La situation dressée par l’Ordre des médecins et la Drees signent l’échec des politiques passées pourtant destinées à favoriser l’installation des médecins dans les zones sous-denses. Car aux difficultés actuelles de l’exercice de la médecine générale (alourdissement des tâches administratives, explosion du temps de travail, violences de plus en plus nombreuses) s’ajoutent les fragilités économiques de départements qui cumulent le vieillissement de leur population, des infrastructures défaillantes et une couverture numérique aléatoire.

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Source : Les Echos