La lutte contre les médicaments falsifiés vire au casse-tête pour les pharmacies

Un flop magistral. Depuis le samedi 9 février, chaque boîte de médicaments vendue en Europe doit -en théorie- être scannée systématiquement par les pharmaciens afin de vérifier qu’il ne s’agit pas de contrefaçons. Ce dispositif qui vise à sécuriser la chaîne de distribution du médicament vient d’une directive européenne de 2011 contre les « médicaments falsifiés », qui entre officiellement en application ce samedi dans tous les états membres. Mais la France a un gros retard à l’allumage. Et pourrait même ne pas être prête avant l’année prochaine.

Concrètement, chaque conditionnement de médicaments soumis à prescription (ainsi que quelques-uns délivrés sans ordonnance) doit désormais être équipé de codes-barres (« datamatrix » de leur nom technique) contenant, en plus des informations habituelles telles que le numéro de lot ou la date de péremption, un numéro de série unique...

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Source : Challenges