Les Ehpad face au casse-tête du recrutement d’aides-soignants

Il aura fallu près d’un mois à l’Ehpad du Bois-Hercé, à Nantes, pour parvenir à recruter une aide-soignante à temps partiel, à 1 300 euros net par mois pour trente et une heures de travail par semaine. « Il y a deux ans, nous avions pas mal de réponses quand nous passions des annonces, aujourd’hui, c’est au compte-gouttes », explique Xavier Relandeau, le directeur de l’établissement, qui a finalement trouvé une aide-soignante en CDD jusqu’à l’été, et non en CDI comme il le souhaitait. Il a également dû se plier à la demande de la nouvelle recrue de travailler moins de trente et une heures. « On va jusqu’à transformer notre planning pour essayer de la garder », soupire-t-il.

Le phénomène n’est pas documenté au niveau national, mais de nombreux directeurs d’établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes disent aujourd’hui avoir du mal à pourvoir ces postes réputés pénibles, peu...

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Source : Le Monde