Allemagne : la colère des retraités

Le sujet resurgit en pleine campagne des législatives

Dans les cuisines d'un hôtel berlinois, il va de poste en poste, pour préparer des légumes, faire la plonge. Dieter Schiemann travaille dur malgré ses 73 ans. Il est retraité, mais doit continuer à travailler pour compléter sa petite pension : 870 euros par mois. Une vie de labeur au lieu d'une retraite bien méritée "Il faut que je me serre la ceinture. Il ne me reste plus grand-chose après toutes ces charges que je dois payer avec ma petite retraite, le loyer, l'électricité, etc." explique Dieter Schiemann. Il a décroché un mini job, un contrat précaire de 40 heures par mois pour 450 euros. En fonction des besoins de l'hôtel, ça peut-être plus ou moins. Une vie de labeur au lieu d'une retraite bien méritée. Même son chef trouve la situation anormale. Dieter Schiemann n'est pas une exception. En Allemagne...

 

 

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